Eviter les Pickpockets à Rome - 5 Conseils

Finie la peur des pickpockets... si vous retardiez votre venue à Rome par peur des vols dans les sacs plutôt que par peur des vols aériens, ne résistez plus. Voici 5 conseils pour éviter les pickpockets...

Cela peut vous faire sourire, mais il m'est arrivé une fois de recevoir ce type de question : faut-il avoir peur des pickpockets à Rome ? Je vous réponds : pas plus qu'ailleurs !

A partir du moment où vous êtes dans un endroit très touristique et où la foule est dense, la possibilité de vous faire dérober existe. Mais de là à en faire une phobie, loin s'en faut...

D'abord, parce que vous êtes en train de lire ces lignes et que vous serez fin prêt(e) pour vous défendre lorsque vous serez arrivé(e) au bout de ce billet. Ensuite, parce que Rome n'est pas la seule ville chérie qui a l'honneur de voir travailler les voleurs...

J'aime bien les top 10, cela sonne bien et fait très américain ! Voici donc le

Top 10 des villes bénies par les pickpockets

1. Barcelone, Espagne
2. Rome, Italie
3. Prague, République Tchèque
4. Madrid, Espagne
5. Paris, France
6. Florence, Italie
7. Buenos Aires, Argentine
8. Amsterdam, Pays-Bas
9. Athènes, Grèce
10. Hanoi, Vietnam

(source : Tripadvisor)


Reprenez votre souffle, décontractez-vous. Tout problème a sa solution. Plus qu'une méthode Coué, voici

5 conseils pour éviter les pickpockets

1. Ne jamais laisser votre portefeuille ou des objets de valeurs dans votre poche arrière de pantalon. C'est de loin la cible la plus facile à atteindre.

2. Soyez attentif aux tactiques de distractions proches de vous. Un objet tombe près de vous, on vous renverse quelque chose sur vos habits,... Dans la foule, assurez-vous d'avoir encore vos objets personnels.

3. Les pickpockets agissent souvent par pairs et ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Faites attention à ce qui ne cadre pas avec votre environnement. Ou parfois, des enfants ou des personnes âgées peuvent faire partie du "piège".

4. Restez sur vos gardes dans les endroits confinés et de passage. Essayez de ne pas rester près des portes dans les trains par exemple, car les pickpockets peuvent vous accrocher quand les portes s'ouvrent... et se ferment.

5. Avant votre départ, partager le contenu de votre sac en groupes plus petits que vous mettrez dans des endroits astucieux. Vous éviterez ainsi de tout perdre du même coup.

(Librement traduit et adapté de Tripadvisor)

Le conseil général est de faire attention aux distractions lorsque vous profitez à plein des attractions que vous offre Rome.


Et maintenant, je vais vous donner l'occasion de rire à mes dépends. Car les conseilleurs, ne sont pas les payeurs, et j'ai déjà été l'objet d'astuces en voiture... par 2 fois ! Jugez plutôt : Attention Arnaques en Voiture...

et de rire aux dépends d'un Romain de souche. Oui, même les romains se font avoir. Dans un marché populaire de Rome, la vente d'un appareil photo... les vérifications sont faites, la marchandise est ok... puis une légère distractions, rien de grave... on paie et on s'en va tout content de la bonne affaire. Bah, oui, ce ne sont pas les prix magasins... arrivé à la maison, cet ex-collègue que j'apprécie toujours, ouvre son beau paquet... plein de... je ne sais plus quoi, mais du même poids que l'appareil photos en question ! Et ce n'était pas surprise surprise...

Alors, vous voyez, si cela arrive même aux romains, pourquoi vous en faire ? Prenez de simples précautions d'usage, comme dans n'importe quelle grande ville européenne, et profitez de toutes les merveilles de Rome, sans arrières pensées.

C'est promis, hein ?

Vos Chemins Mènent à Rome

Commentaires

Silvia a dit…
Ca s'appelle "fare il pacco" ou "tirare un bidone" : ce dernier, n'a pas besoin de traduction.
En dialecte romanesco, on l'appelle aussi la "sola".
Les Romains sont roi dans tout ça et pas que pour la marchandise : le bidon se cache partout, je viens juste de me faire poser un lapin par un éditeur (romain justement) avec qui j'avais un rdv téléphonique et ce qui est plus, ils trouvent normal... Ton ex-collègue, je le plains.
Pour Eric
C'est étrange comme à Rome je faisais des choses que je n'aurais jamais osé faire chez moi par peur de m'attirer des ennuis.
Je rentrais très souvent à pied tard le soir par la via Panisperna déserte, et d'autres petites rues du quartier Termini, ou alors en métro et tu connais la réputation de cet endroit la nuit.
Je n'ai jamais eu le moindre problème. J'avais un petit sac à dos difficile à arracher à la volée et impossible à fouiller.
Effet dissuasif peut-être, mais je n'ai jamais été abordée.
J'avais l'impression d'être invisible.

Pour Sylvia
éditeur, tiens tiens !
Eric peut témoigner que ma réponse a ta question d'hier était postée avant que je ne lise ce message.
Silvia a dit…
Comprendre : ils trouvent ça normal.
J'été légèrement furax lors de ma dernière rédaction...
Eric a dit…
Peut-être que ce n'est que partie remise pour l'éditeur, Silvia ?

Si tu écris, pourquoi ne pas en faire la pub ici ?

Ciao
Silvia a dit…
@tous : furax, je le suis toujours, si l'on en juge de mon orthographe à moi ("j'été") - tel est pris qui croyait prendre

@anna : mais je te crois, je te crois, d'ailleurs je t'ai déjà répondu de l'autre côté

@eric : pour la partie remise, je l'espère, mais pour l'instant la balle est chez lui - tu les connais, ces Romains...
pour la pub, je voudrais bien, mais sachant qu'il n'y a pas forcément un bouquin à la clé, ça marcherait comment ?
Eric a dit…
C'était simplement dans le cas où tu avais un bouquin qui sortirait sur Rome, je ne sais pas trop...
Silvia a dit…
Ben non, justement, je viens de le dire, il n'y a pas de bouquin dans l'immédiat, ni sur Rome ni autre, mais j'aimerais bien un coup de pub quand même...
Ca se discute ?
Cela relance la devinette.
Éditeur + pas de bouquins à la clé + besoin d'un coup de pub... je dirai traductrice. Je brûle ?
Silvia a dit…
Si tu continues de brûler, il ne restera que des cendres et ce serait bien dommage !
Je t'avais déjà répondu de l'autre côté (cf Pranzo di Ferragosto), c'est toi plutôt qui ne m'as pas expliqué : d'accord traductrice, mais pourquoi de polars ?
Pourquoi de polards ?
Ben tiens ! parce que ça m'aurait plu.
Je n'ai pas été déçue que tu ne sois pas Gilda Piersanti parce que je ne pensais pas du tout à elle.
J'ai cru que ta question avait un sens différent, "Comment as-tu fait pour tomber juste?". Et j'ai pensé que tu étais auteur de polards et italienne. Elle vit aussi à Paris, alors j'ai lancé son nom.
D'ailleurs je préfère que tu sois traductrice.
Je t'expliquerai pourquoi un autre jour.

Mais je n'ai pas répondu à ta question.
D'abord j'aime les romans policiers depuis que je suis enfant, parce que c'est ma grand-mère qui me les a fait découvrir, Arsène Lupin en premier.

Pas n'importe lesquels.
Bien écrits, ni vulgaire, ni macho, ni trop violents ni trop sanglants.
Et surtout que le personnage principal soit un flic ou un privé "différent", que l'on ressente avec lui une proximité chaleureuse et qu'il fasse l'objet d'aventures régulières.

Et avec Camilleri et son commissaire Salvo Montalbano, j'ai trouvé là non seulement un de mes flics préférés, mais Camilleri a relevé un défi qu'il a gagné haut la main. Rendre à l'écrit un langage parlé, émaillé de vocables typiques de ce patois de l'Agrigente dont il est natif.
Ne me dit pas que tu ne le connais pas ?
Ai-je répondu ?

Tu as un goût particulier en matière de traduction ?
Silvia a dit…
Bon, alors, allons-y...
Bien sûr, je connais Camilleri et je sais que c'est Quadruppani qui s'accapare toutes ses traductions, je le préfère en v.o. mais - je vais encore te décevoir - ne suis pas fan de chez fan.
Une fois pour toutes, je ne suis pas Gilda Piersanti et, j'avoue mon ignorance, je ne sais même pas qui c'est.
Par ailleurs les polars ne sont pas vraiment ma tasse de thé.
Quant à moi, je traduis notamment pour le cinéma et l'audiovisuel et pour la communication, il s'agit de l'adaptation donc, avec quelques incursions dans le littéraire.
Mais ce n'est pas ma seule casquette.
Pourquoi penses-tu que je pourrai être déçue. Si l'on ne rencontre que des copies conformes de soi-même, où est l'intérêt ?
Tu m'as posée un question, je réponds.

Est-ce que tes traductions pour le cinéma concernent le sous-titrage ?

C'est parti pour le 2ème épisode de tes aventures. "A la recherche de ta deuxième casquette".
J'avoue que sans indice, c'est difficile de démarrer.
Est-ce en rapport avec l'Italie ?

Juste pour information, Gilda Piersanti a eu l'honneur du blog à cause de ses "Saisons Romaines", ballades plutôt sanglantes dans différents quartiers de Rome. C'est plaisant de lire un livre en sachant se situer dans la ville.
Hormis ce détail, je ne suis pas emballée par l'auteur.
La femme beaucoup plus.
Silvia a dit…
Des ballades ou de balades ?
Des chansons à l'hémoglobine, ça me ferait bizarre, mais peut-être on en trouve chez la Piersanti... Tu me diras.
Bien peu de personnes différencient ballades et balades, autrement que par une faute d'orthographe.
Donc soit tu es une amatrice de jazz, soit ta deuxième casquette a un rapport avec. Tu travailles avec des musiciens de jazz italiens et tu traduis des standards.
Connais-tu le disque d'Helen Merrill "Parole e Musica" ?
Il est possible de l'écouter sur Musicme.
Il n'y a pas que des ballades, mais les textes récités en italien, m'entrainent chaque fois dans une belle balade, emportée dans le tourbillon des sentiments...
Sylvia,
j'ai oublié de me relire... tu n'auras aucun mal à m'épingler sur quelques fautes ici et là.
Anna
MyrtilleD a dit…
Pas de quoi stresser peut être, surtout quand on habite à Paris, mais au consulat de France à Rome la fille avait quand même l'air de trouver que les voleurs étaient très forts!
Eric a dit…
Vous voulez dire que vous avez été victime de pickpockets, Myrtille ?

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