L'Italie Peut-elle Sauver l'Europe ?

La question peut paraître incongrue : l'Italie peut-elle sauver l'Europe ? Ou n'est-ce pas plutôt, sauver l'Italie, est-ce sauver l'Europe et l'Euro ? Confus par l'actualité des derniers jours en Europe ? L'entretien de Daniel Gros, Directeur du Centre pour les Etudes Politiques Européennes, vous permet d'y voir clair.

Vatican Museum Spiral Stairs
L'Italie : la spirale infernale ?


Qui pouvait penser que l'Italie aurait un poids si grand sur l'Europe et donc le monde ? Pas même Berlusconi dans ses rêves les plus fous. Alors que l'Italie vit parmi les heures les plus folles de son histoire, c'est toute l'Europe qui tremble et le monde qui frémit.

Si l'Italie tombe, trainant ses dettes, comme un boulet à ses pieds, c'est peut-être l'Europe et l'Euro qui sont en jeu. Mais, on ne joue pas et rien ne va plus. Même la Chine et Hong Kong commencent à s'effrayer de cette mauvaise blague qui fait tourner les têtes à force d'Ouzo et maintenant de Limoncello.

BCE, fond monétaire, Allemagne, c'est la farandole des idées et des concepts. Voici une interview brève et claire des enjeux qui sont les nôtres aujourd'hui...


Lendemains de Bunga Bunga difficiles pour le Cavaliere à terre, les Italiens et nous tous par la même occasion.

Vos Chemins Mènent à Rome

Commentaires

Ciao Eric,
j'avoue ne pas avoir eu la patience de regarder la vidéo jusqu'au bout.
Question de langage. Je ne parle pas du Français, mais du contexte.
Dès que j'ai entendu "Partenaires Sociaux", j'ai arrêté.

La crise, ce n'est un secret pour personne, secret bien déguisé et enrobé de beaux discours, est lié au mode de fonctionnement des Banques. Nul organisme de contrôle pour le respect d'un minimum de déontologie.
Elles ont spéculé, ont vendu aux pays endettés des crédits usuriers, savante construction reposant sur des sables mouvants. Dans lesquels s'enlisent l'un après l'autre ceux qui avaient cru avoir trouvé le moyen de gérer leurs dettes.

Ces même banques, quand elles sont en difficultés, sont renflouées par leurs États respectifs, et recommencent à engranger des profits. La logique voudrait que ces aides, qui sont payées par nous, le peuple, soient remboursées. Et bien personne n'y a pensé.

Nous ne faisons pas partie de l'Union Européenne, mais du monde des Banques. Une seule devise, plein les poches ! A nous de les leur remplir !

Donc nous en sommes maintenant arrivé au point, où les plans de sauvetages incluent les partenaires sociaux. A eux de convaincre ceux qui travaillent, d'accepter de renoncer à leurs acquis sociaux, à accepter de travailler plus pour gagner moins.
Et ceux qui sont au chômage, ils sont censés faire quoi ?

De toute façon, légalement, la seule façon de donner notre opinion, c'est à chaque élection, de choisir le moins pire.

En France, le Président montre l'exemple.
Il gèle son salaire.
Comme disait l'autre, "je veux bien geler mon salaire, si on me l'augmente de 170% !"
A titre d'information, l'argent de poche du Président était de 9000€ net par mois, nourri, blanchi, logé, transporté, sans compter tous les autres avantages "nécessaires" à sa fonction.
Et tout ça, à vie.
Actuellement notre Président touche plus de 19 000€.
Il peut geler, il n'aura pas froid.

Nous, il y a longtemps qu'on nous a gelé. Plus d'indexation sur l'inflation galopante. Augmentation de la TVA, même sur les livres, augmentation des impôts, diminution de la prise en charge des soins et de l'aide à domicile. Et je n'aborde même pas les restrictions budgétaires globales sur tout ce qui peut rendre la vie supportable. Secteur social, culturel etc.

Je ne sais pas où on va, mais on y va.
Droit dans le mur.
Pas de souci à se faire pour nos dirigeants, ils ont tous leurs hélicos et leurs parachutes dorés !

Articles les plus consultés