Crack On Rome
Crack on, 5ème festival international de bande dessinées, dessins et gravures alternatifs, ouvre ses portes aujourd’hui à Rome, au Fort Prenestino. L’occasion de rencontrer Sophie, qui va participer pour la 1ère fois et qui nous présente son projet. Impressions…

Quelles sont les raisons de votre participation, pourquoi ce festival plutôt qu'un autre ?
J’ai connu ce festival par le biais d’un couple d’amis. Ils s’y sont rendus eux-mêmes pour la première fois l’an dernier et étaient revenus enthousiasmés par l’expérience.
Pour l’édition de cette année, ils ont décidé de lancer le projet « Le Paravent des Ires », collection de 7 recueils rassemblant le travail de 7 dessinateurs et 1 écrivain autour du thème « Erotisme et Nu ». Faisant partie des dessinateurs sollicités, je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir le festival Crack On par moi-même.
Comme il était également possible de présenter d’autres choses, j’ai soumis mon projet « Daphné et Apollon » à l’un des organisateurs du Festival, qui a accepté.
Qu'a de particulier ce festival ?
C’est un festival qui prend place dans un lieu un peu insolite : ce fort habituellement désert qui le temps de quelques jours reprend vie… J’aime bien cette idée.
De plus, les participants venant de pays différents, il est excitant de découvrir cette émulation autour de la bande dessinée et par extension au dessin, au travail d’impression, d’édition, de toutes déclinaisons qui puissent s’y rattacher…
La musique y compris car j’ai aussi entendu parler de concerts qui doivent se dérouler tout au long du festival.
Le fait que Crack On se déroule à Rome tient-il une place dans votre choix ?
Oui énormément : j’ai laissé un bout de mon cœur dans cette ville à l’âge de 14 ans, et j’y suis retournée à plusieurs reprises depuis. J’ai un attachement particulier pour la Villa Borghese et son parc luxuriant, où je peux passer des heures…
Elle abrite ma statue préférée de Le Bernin : Daphné et Apollon. Evidemment le thème du projet que je présente au festival est un clin d’œil, même si à l’origine, il a été conçu sans savoir que j’aurai l’opportunité de le présenter pour la première fois à Rome même (rires)…
Mais c’est un étrange retour des choses qui prend son sens finalement.
Si vous n’avez pas craqué pour Crack On !
Retrouvez Sophie
Portfolio : www.lumone.net
Blog : http://butterflai.free.fr

Tous les Chemins Mènent à Rome

Quelles sont les raisons de votre participation, pourquoi ce festival plutôt qu'un autre ?
J’ai connu ce festival par le biais d’un couple d’amis. Ils s’y sont rendus eux-mêmes pour la première fois l’an dernier et étaient revenus enthousiasmés par l’expérience.
Pour l’édition de cette année, ils ont décidé de lancer le projet « Le Paravent des Ires », collection de 7 recueils rassemblant le travail de 7 dessinateurs et 1 écrivain autour du thème « Erotisme et Nu ». Faisant partie des dessinateurs sollicités, je me suis dit que c’était l’occasion de découvrir le festival Crack On par moi-même.
Comme il était également possible de présenter d’autres choses, j’ai soumis mon projet « Daphné et Apollon » à l’un des organisateurs du Festival, qui a accepté.
Qu'a de particulier ce festival ?
C’est un festival qui prend place dans un lieu un peu insolite : ce fort habituellement désert qui le temps de quelques jours reprend vie… J’aime bien cette idée.
De plus, les participants venant de pays différents, il est excitant de découvrir cette émulation autour de la bande dessinée et par extension au dessin, au travail d’impression, d’édition, de toutes déclinaisons qui puissent s’y rattacher…
La musique y compris car j’ai aussi entendu parler de concerts qui doivent se dérouler tout au long du festival.
Le fait que Crack On se déroule à Rome tient-il une place dans votre choix ?
Oui énormément : j’ai laissé un bout de mon cœur dans cette ville à l’âge de 14 ans, et j’y suis retournée à plusieurs reprises depuis. J’ai un attachement particulier pour la Villa Borghese et son parc luxuriant, où je peux passer des heures…
Elle abrite ma statue préférée de Le Bernin : Daphné et Apollon. Evidemment le thème du projet que je présente au festival est un clin d’œil, même si à l’origine, il a été conçu sans savoir que j’aurai l’opportunité de le présenter pour la première fois à Rome même (rires)…
Mais c’est un étrange retour des choses qui prend son sens finalement.
Si vous n’avez pas craqué pour Crack On !
Retrouvez Sophie
Portfolio : www.lumone.net
Blog : http://butterflai.free.fr
Tous les Chemins Mènent à Rome
- Gipi et Baru à l'Aventure
Dédicaces à la librairie l'aventure - Martine voit Rome en Images
Martine aussi lit Rome en Images ! - Romics : Mix de BD à la Nuova Fiera di Roma
Romics édition 2008
Commentaires
A presto
Une fumée qui se disperse dans le ciel.
Je me souviens l'an passé, de ma découverte grâce
à toi, de GIPI que je n'ai cessé de suivre, de connaitre mieux en regardant ses interviews dans un français délicieux et chantant, teinté d'italie.
Italie : les mots voyagent
Très tard la nuit, c'est souvent un(e)
canadien(ne) qui me tient compagnie.
Ce matin nous sommes 5, dont un ou une en Tunisie.
Hier, Dyanna t'écrivait de Roumanie.
Je trouve ça magique. Cela me rappelle chaque fois l'image des ondes qui sortent du poste d'un radio amateur.
C'est une technologie dépassée, mais il reste quelques nostalgiques dont mon frère fait partie. Parfois il me raconte une soirée et ses rencontres. Les crachouillements, les voix lointaines, les langues d'ailleurs, les positions qu'il note soigneusement sur un carnet, et les quelques phrases échangées.
Ils sont peu bavards, la présence de l'autre semble leur suffire.
C'est sans doute le cas de tes lecteurs...
Je te verrai bien perché en haut de la colonne de la Piazza Colonna ! (fou rire)
Il faudrait faire venir les pompiers avec la grande échelle, elle ne serait pas assez haute et tu finirais par sauter dans le trampoline.
Une heure plus tard on te retrouverai en haut de la colonne Trajan !
Cette nuit-là, les pompiers sortiront dix-huit fois et connaitront par coeur l'emplacement de tous les obélisques et colonnes de la città.
Je suis désolée de te dire que tu finiras par atterrir chez les Carabinieri. Mais ils te libèreront avec des excuses dès que tu te seras identifié.
Tutto è bene che finisce bene !
Et toi tu te verrai faire ce qu'elle décrit ?
Ta photo en première page, une pub d'enfer mon vieux, tu devrai y penser.
Marc
J'te laisse mon 1/4 heures de gloire !