Pranzo di Ferragosto [Cinecittà]

Cinecittà revient avec Anna et Pranzo di Ferragosto qui est sorti il y a presque 1 an maintenant. Question films, Anna n'a pas son pareil pour nous mettre l'eau à la bouche...

DVD en Français

PRANZO di FERRAGOSTO, aurait pu tout aussi bien être traduit en Français par Repas de Pentecôte, premier week-end prolongé des beaux-jours, et traditionnel signal d'exode massif des villes vers mer, campagne, montagne.

C'est dans une Rome pareillement désertée, que Gianni quinquagénaire vivant seul avec sa mère, se trouvé confronté à un surprenant dilemme.
L'importante somme d'argent, qu'il doit au syndic de l'immeuble sans espoir de pouvoir la payer, serait en grande partie effacée, s'il acceptait d'accueillir pour deux jours la mère de celui-ci.
Il n'a guère le choix, et se prépare à recevoir à bras ouvert son invitée, mais elle n'arrive pas seule, la tante est là aussi !

Si l'une des nouvelles venues est discrète et affable, l'autre fait rapidement des siennes.
Gianni, déjà débordé le premier soir, fait un malaise, appelle son ami médecin.
Celui-ci lui confie son embarras. De garde cette nuit à l'hôpital, personne pour garder sa mère, est-ce que tu ne pourrais pas ?...
Comment refuser un service à un ami ?
Voilà réunis les cinq protagonistes de ce PRANZO di FERRAGOSTO dont chacun peut imaginer qu'il ne sera pas triste.

C'est le premier film de Gianni di Gregorio, qui a fait ses classes dans les salles de Cinéma du Trastevere, le quartier où il est né, a grandi, et habite, toujours dans la même maison.
Et c'est là que le film a été tourné.

Il pensait faire une carrière de comédien. Mais pendant les cours de théâtre, chaque fois que je montais sur scène pour jouer Macbeth ou tout autre personnage tragique, je n'avais même pas le temps d'ouvrir la bouche que toute la salle hurlait de rire.
Il change de voie, devient assistant et scénariste pour des films souvent récompensés dans les festivals.
Il collabore avec Matteo Garrone à quatre reprises, le dernier film GOMORRA obtient en 2008 le Grand Prix du Jury à Cannes.

L'envie de tourner son premier film lui est venue parce qu'il a reçu il y a quelques années, la même proposition que son personnage, qu'il l'a refusée, mais qu'il a souvent imaginé ce qui aurait pu arriver... s'il avait dit oui. Il soumet son scénario à plusieurs Maisons de Production qui le lui renvoient.

Matteo Garrone décide alors de produire le film.
Le budget va être très serré.

DVD en Français

Gianni n'embauche qu'un seul acteur professionnel, le syndic.
Le médecin et le Viking, personnage secondaire, sont des amis d'enfance.
Sa tante de 90 ans, jouera la mère du médecin, qui, parmi les recommandations qu'il donne à Gianni dans le film, utilise l'ordonnance de sa propre mère !
Une proche de la famille incarnera, à 93 ans la mère de Gianni.
Pour les autres rôles féminins, un casting est organisé auprès de pensionnaires de maisons de retraite et c'est à 85 et 87 ans que deux d'entre elles, commencent une carrière d'actrice.

Restait à trouver le Fils. J'ai joué le rôle principal, parce que durant la préparation du film, alors que j'expliquais à l'équipe qu'il fallait trouver un homme d'âge mûr, plus ou moins alcoolique, ayant vécu des années avec sa mère, tous les visages se sont tournés vers moi.

Le tournage a lieu dans son propre appartement. En pensant au poids de l'équipe technique et du matériel, il fait des cauchemars à cause du plancher. De ce côté là tout se passera bien.

Ce qui frappe dans les interviews de Gianni di Gregorio, c'est qu'à l'évocation de ses rapports avec les actrices, le même épuisement que dans le film, traverse son regard.
Mais ce n'est qu'une impression fugitive vite remplacée par le rire, et l'émerveillement devant la vitalité de celles qui ne voulaient jamais s'arrêter de tourner alors que l'équipe, très jeune, était épuisée.

Rapidement un climat d'anarchie règne sur le plateau. On ne pouvait pas les diriger, elles bougeaient et parlaient comme elles voulaient ! Mon scénario était parfait mais j’ai été obligé de le mettre de côté. Ce film est l’histoire d’un scénariste qui a trahi son scénario ! Ça m’a plu !

Quand il annonce une scène de dispute, elles s'entendent comme larrons en foire. Et les scènes de réconciliation, elles, se transforment en pugilat.

Ces imprévus donnent au film un climat d'authenticité exceptionnel pour des non-professionnelles.
Elles mènent la barque et le tournage se fait caméra à l'épaule, afin de ne rien rater de ce qui se passe. Il y aura pendant les instants de pause, des scènes tournées à la dérobée, qui s'intègreront parfaitement à l'histoire.

Le making-off aurait fait un tabac !

Affiche Allemande

Les maisons de production qui boudèrent le scénario durent s'en mordre les doigts. Les salles furent pleines des semaines durant. Il fallut en toute hâte multiplier le nombre de copies. De 14 elles passent à 140.

La sortie du film dans les Pays Européens en confirmera le succès et de nombreux Prix vont récompenser ce tout jeune metteur en scène.

Ce qui rend Gianni Di Gregorio extrêmement sympathique, c'est qu'à chaque question, il commence par rire avant de répondre. Et il rit plus encore quand on lui demande ses impressions sur le Prix du Meilleur Premier Film reçu à la Mostra de Venise. Je n'avais pas tout à fait l'age des lauréats habituels !

Parmi ses références en matière de cinéphilie, il cite tous les grands cinéastes italiens de l'après-guerre, le cinéma japonais, il ajoute et Truffaut beaucoup.
Et moi qui suis aussi, Truffaut beaucoup, je n'ai pu m'empêcher de penser, j'en étais sûre.
Truffaut aimait les familles et les histoires de famille...
Il avait même un jour conclu ainsi un article, je cite de mémoire, et c'est un metteur en scène qui aime ses parents, ce qui est rare.
Il aurait adoré ce film tendre et drôle. Cette improbable famille recomposée, pour un moment qui nous semble trop bref, et que l'on a le plus grand mal à quitter.

C'est une suite réjouissante que de voir ces quatre grand-mères, ovationnées au Festival de Venise, raconter avec leur vitalité et leur joie de vivre, qu'elles se sont amusées comme des gamines et qu'elles seraient prêtes à recommencer demain.

C'est tout ce qu'on leur souhaite...

Merci Anna de nous faire partager ton amour du cinéma. Ferragosto peut-être traduit par 15 Août, mais, Silvia, si tu as une traduction meilleure et surtout si tu souhaites nous parler de sa signification en Italie, n'hésites pas.

Pour être précis, les liens vers le DVD qui vient juste de sortir en France est... en Français. C'est incompréhensible, mais c'est comme cela. Le film est italien. A quoi sert ce DVD alors si on ne peut voir le film en langue originale. Je me rappelle très bien les arguments de vente du début du DVD : un film dans presque toutes les langues. Là, c'est service minimum. Décevant.

PRANZO DI FERRAGOSTO (Lien DVD)
2009
GIANNI di GREGORIO

GIANNI di GREGORIO - Gianni
VALERIA de FRANCISCIS -sa mère
MARINA CACCIOTTI - la mère du syndic
MARIA CALI - sa tante
GRAZIA CESARINI SFORZA - la mère du médecin

Sites ITALIEN et FRANÇAIS du film
Pranzo di Ferragosto
Déjeuner du 15 Août

BANDE ANNONCE ET EXTRAIT VIDÉO
Allociné - Partie 1
Allociné - Partie 2

Vos Chemins Mènent à Rome

Commentaires

Une précision concernant le DVD.

Donc en France, version française.
En Italie, version italienne.
On se croirait revenu au temps des K7 vidéo !
Il reste à surveiller les sites de vente d'occasion. J'ai trouvé ainsi un DVD néerlandais en italien avec sous-titres néerlandais ET français.

Mais c'est une situation scandaleuse.
Surtout vu le prix de vente 19 € !
Comme il n'y a pas de normes en matière d'édition, on trouve des VO avec le titre en français, on peut donc facilement se laisser abuser. Et certains sites ne donnent aucune précision sur le contenu.

Je me souviens tout à coup que Sylvia propose une adresse d'un site sur Paris où on peut trouver celui-là, VOst pour 15 €.
Voir le premier post d'Eric sur ce film.
Silvia a dit…
Flattée par ton invitation, Eric, je n'hésiterai une seule seconde pour bondir sur l'occase et m’en donner à cœur joie...
Oui, en effet je ne suis pas d'accord pour comparer le Ferragosto au lundi de Pentecôte et encore moins pour traduire le titre de ce film en Repas de Pentecôte.
Les réjouissances vacancières qu'en France commencent (pour ceux qui le peuvent, bien entendu) à la Pentecôte, n'ont rien à voir avec le Ferragosto, éventuellement on pourrait les assimiler à cette fameuse Pasquetta (lundi de Pâques).
Le Ferragosto italien, et notamment romain, est quelque chose qui n'a pas son pareil. Ce film le représente parfaitement. Ce n'est pas forcément un départ en vacances, un signal d'exode. A Rome le 15 août c'est le désert et c'est un désert imposé : c'est presque honteux d'y rester, même les plus démunis se doivent de partir au moins ce jour-là, c'est inconcevable de bouder cette fête et pour ceux qui restent, trouver un commerce ouvert, ne serait-ce que pour s’acheter du pain, relève du défi. En France le 15 août est un jour férié sans plus, comme bien d'autres, sans cette fermeture totale, ce désert de la ville et de l'âme aussi. Imaginez-vous un 1er mai où tout est fermé mais sans les concerts, sans les manifs, sans les lieux bondés et avec cette étrange obligation de ne pas rester en ville quitte à sembler un ovni...
Non, Le déjeuner du 15 août en tant que titre français me convient parfaitement, moi-même je n'aurais pas pu proposer mieux… ;-)
Et si le "15 Août" ne peut pas exprimer à 100% tout ce que le mot Ferragosto évoque en plus du jour férié, les non Italiens ou les non connaisseurs feront l'effort (expression que je déteste, même si là j'y ai recours) d'aller comprendre.
Mais je trouve que c'est très bien comme ça. Ferragosto, c’est trop intimement italien et je dirais même romain, carrément, pour qu’on puisse le restituer par d’autres références culturelles. On ne doit pas toucher à l'essence, à l'esprit propres à cet évènement, qu'on peut autant aimer que détester : personnellement, je trouve le Ferragosto hyper agaçant, ou pour mieux dire je le trouvais puisque j'ai fini d'en tâter, mais j'adore ce film, qui justement arrive entre autres à rendre parfaitement l'amertume et la détresse liées à cette journée particulière. Destinée, je crois, à le rester à jamais.
Sylvia, ce que je voulais faire comprendre au lecteur, c'est le mouvement qui vide la ville.
Je ne suis pas sûre que "le déjeuner du 15 août" signifie quelque chose pour celui qui n'a aucune connaissance des traditions italiennes.
Le 15 août c'est le milieu des vacances ou éventuellement pour ceux qui travaillent un jour férié.
Je ne voulais pas que le film s'appelle ainsi, ce n'et pas ce que je souhaitais.
A la limite, j'aurai préféré, "Ferragosto" tout court, avec une explication au dos d'un hypothétique DVD VOst français, de ce que cela représente vraiment.
Je n'ai jamais vécue à Rome durant l'été, et j'en ignore tout.

Merci d'apporter ces précisions.
Ce serai bien Eric que tu les intègre avant le texte sur le film.
Anonyme a dit…
Bonjour Anna
je dois dire, excusez moi, que je suis un peu déçu par cette chronique qui ne ressemble pas aux précédentes.
J'ai vu ce film à sa sortie, j'ai bien aimé, mais pour moi c'est plus un film sociologique sur la difficulté de vieillir, la dépendance, traité humoristiquement avec beaucoup de tendresse, qu'un film qui va compter dans l'histoire du cinéma italien.
Et j'avais cru comprendre que vous traiteriez essentiellement les grands classiques, le néo-réalisme, ou des auteurs comme Viscinti, Antonioni, Pasolini, Bellochio, Scola...
Une seule chronique chaque mois, guettée avec impatience. Je suis restée sur ma fain.
Même si c'est bien traité, même si toutes les annecdotes du tournage laissent bien imaginer comment il s'est passé.
N'empèche c'est un petit film. Revenez vite avec un grand.
A bientôt
Je vous aime bien
Mathias
Silvia a dit…
Et oui, les aNNecdotes, puisqu'il s'agit des anecdotes d'ANNa...
Anonyme a dit…
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous Mathias.
Il est sûr que ce film ne rentrera pas dans les annales de l'histoire du cinéma.
Je ne l'ai pas vu mais je trouve qu'Anna nous le donne à voir.
Les 5 pions sur l'échiquier, les coulisses du tournage, un metteur en scène-acteur qui n'a pas de raison d'être moins sympathique à l'écran qu'il l'est dans la vie.

Et puis elle a bien le droit d'une peite récréation, notre Anna cinéwoman qui nous épate avec son regard où se mèle culture du cinéma, de la littérature, sa memoire et son talent.
Je suis sûr que le prochain sera un grand, que pour des raisons qui lui sont propres, et qu'elle nous détaillera, elle aura choisi pour notre plaisir que nous ne bouderons pas.
Erwann
Eric a dit…
J'ai trouvé, Silvia. Vous avez été prof de français et d'italien dans une autre vie ?! ;-))

Il faut bien que je vous titille un peu !

Ciao
Silvia a dit…
Mais je vous en prie, j'adooore être titillée !
Et je prends vos mots comme un énorme compliment : le jour où vous aurez tout trouvé, vous comprendrez pourquoi.
Ce que moi je ne comprends pas, là, tout de suite, c'est ce retour au vouvoiement alors qu'on se disait tu (voir un peu plus haut) : ?!?
Eric a dit…
Oui, en effet, je ne l'avais pas vu. C'est un réflexe qui revient au galop ;-) Le tutoiement, un point c'est tout !
Anonyme a dit…
Bonjour Erwann
Je vois que nous sommes au moins 3 dans le fan club d'Anna !
Moi aussi, un peu déçu d'avoir à attendre un mois pour un vrai Cnecittà, dédié comme prévu, enfin il me semble l'avoir lu, aux grands cinéastes du cinéma classique italien.

Mais ne boudons pas notre plaisir.
L'article est très bon, même si je suis d'accord avec Sylvia sur la tradition du Ferragosto romain qui n'a rien à voir avec Pentecôte en France.
D'un autre côté comment faire sentir aux français quelle est l'ambiance de la ville durant ce moment de l'année.
On comprend alors le parallèle, sauf que si les français ne pensent qu'à partir, ils ne vivent que très rarement avec leur mère et n'ont pas ce souci de leur trouver un hébergement pour pouvoir partir.
Bref, intraduisible !
Mais c'est un débat pipé.

En tout cas Anna vous avez su rendre l'esprit de ce film que j'ai beaucoup aimé. Nos communes références Truffaldiennes n'y sont pas étrangères.

La différence avec les autres articles, c'est que celui-ci, est comme le beaujolais nouveau, les autres sortaient poussiéreux d'une cave où ils s'étaient bonifiés avec le temps et où le sommelier, nous décrit ses sensations quand il l'a en bouche, en les comparant avec celle dont il avait le souvenir quand il l'a goûté pour la première fois.
a bientôt Anna
J'émets le voeu que vous n'êtes pas blessée par nos commentaires.
Comme le dit Mathias, on vous aime bien, auréolée de votre mystère.
David
Je vais essayer de vous répondre à tous les trois en même temps.

1) Prenza di Frarragosto est un film que j'ai adoré. Parce que les histoires de familles, quand l'amour circule, je les adopte et continue à vivre un peu avec elles pendant quelques jours.
Cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps, après l'avoir vu je me suis remise à penser en italien !

2) Le choix du film s'est décidé à la va vite. Ce que j'avais prévu était peut-être trop ambitieux, je n'arrivais pas à décider si je le scindais en deux. Bref j'étais charrette, et ce DVD est arrivé à point nommé, m'enlevant une épine du pied.
Je suis incapable d'écrire autrement qu'au tout dernier moment, et là je crois que j'aurai été très mécontente d'avoir bâclé un sujet qui me tient à cœur.

J'apprécie
David, votre fidélité.
Mathias, votre délicatesse.
Erwann, votre visite et votre assiduité, puisque sans laisser de commentaire auparavant, vous avez
lu les quelques Cinecittà précedents.

Une des injustices d'un blog, c'est que le lecteur a l'impression que chaque article s'adresse à lui. Il y a souvent une relation de proximité, voire d'amitié qui se crée.
Mais celui qui a écrit ne le sait pas. Et se sent seul, a l'impression de parler dans le vide. Et quand quelqu'un prend la peine de commenter, c'est tout d'un coup un interlocuteur qui se matérialise. C'est cela que le blogger attend, des rencontres, des discussions, des controverses...

Je ne suis là que de passage, mais "la solitude du bloggeur de fond", je connais cela aussi, ailleurs.

A bientôt
Anna
Eric a dit…
Alors tous sur le blog d'Anna ! Go !
Eric, tu es trop gentil.
C'est mignon
Anna
Sylvia
moi je suggèrerai, il y a un certain temps Lectrice de Français dans un Lycée Romain avec quelques cours à l'Alliance Française.
Et maintenant traductrice de romans policiers italiens, bien que Serge Quadruppani en détienne un peu le monopole.
Eric a dit…
Euh, quelqu'un peut m'expliquer ? Vous vous connaissez ?!!
Pas du tout. C'est toi qui a commencer à jouer aux devinettes
"J'ai trouvé, Silvia. Vous avez été prof de français et d'italien dans une autre vie ?!"
Alors comme j'aime bien ça...
Eric a dit…
Ta réponse est tellement précise, que j'y ai cru ! Quel talent ! ;-))
Silvia a dit…
Comme je suis appelée en cause... je vais faire moi aussi une réponse collective.
D'abord, pour l'invitation à aller sur le blog de celle qui clame la solitude du bloggeur, je dirais que je viens juste de donner, n'est-ce pas Anna ? ;-) Merci pour tes gentils mots, je viendrai te répondre dès que j'aurai le temps mais je ne sais pas si j'arrive à tenir ce rythme...
Ensuite, puisqu'on me veut prof, je ne pourrai pas me passer de signaler ce "c'est toi qui A commencER " : et alors ?
Enfin, Anna, si tu savais combien ta tentative de décryptage me ravit, et c'est le même "si tu savais" que j'ai adressé à Eric il y a quelques jours, alors je n'en dis pas plus mais je vous aime, l'une et l'autre.
Et... mais si, tiens, je veux rajouter un truc : dans le profil que tu m'attribues, Anna, il y a une partie de vérité. Laquelle ? allez, devine... (à suivre)
Sylvia
Désolée pour la faute d'orthographe, je tape en regardant le clavier et souvent je ne me relis pas avanr d'envoyer le commentaire.
Pour moi cela relève plus de la conversation que de l'écrit.
Pour répondre à ta question, je dirai
1) le plus vraisemblable, lectrice
2) ce qui me séduirai le plus, traductrice de polards italien
Mais j'accepterai traductrice tout court.
Je brûle ou je refroidis ?
Silvia a dit…
@anna
laisse-toi séduire alors !
mais pourquoi de polars ?
Tu ne serais pas Gilda Piersanti par hasard ?
message relu, orthographe corrigé !
Silvia a dit…
Ben non, puisque je viens de te demander "pourquoi de polars" ?
Désolée si maintenant t'es déçue...
Quelle catastrophe, j'ai mille chose à faire et me voilà en train de relire d'anciens article.
Sylvia, c'est un bon souvenir, tous ces commentaires !

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