40 Bonnes Raisons d'Être Italiens | Rome en Images
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Les Italiens sont des Français de bonne humeur - Jean Cocteau

40 Bonnes Raisons d'Être Italiens

40 buoni motivi per essere italiani... 40 bonnes raisons d'être italiens... c'est le petit dépliant trouvé dans le paquet de cigarette de mon collègue, pour fêter les 40 ans de la marque... Viva Italia !

viva l'ItaliaViva l'Italia - Claudio Cicali - cc

"Un hommage sincère à l'Italie et aux italiens. La somme des passions, des qualités et des défauts qui animent notre quotidien, racontés en 40 bonnes raisons. Pour mettre en lumière cet esprit commun qui nous rend fier d'être et de se sentir, à notre manière, uniques."

40 Bonnes Raisons d'Être Italiens (Traductions indicatives)

1. Il lontano zio, cugino, nipote d'America
Le lointain oncle, cousin, neveu d'amérique

2. Le donne più belle del mondo
Les femmes les plus belles du monde

3. Gesticolare per sottolineare i propri concetti
Gesticuler, parler avec les mains pour souligner ses propres idées

4. La portinaia che sa tutto di tutti
La gardienne qui sait tout à propos de tout le monde

5. Tanti santi a cui votarsi
Tant de saints à qui se vouer

6. Sbirciare le riviste altrui aspettando l'autobus
Lorgner sur les revues des autres en attendant l'autobus

7. Farsi capire in 1.000 lingue senza conoscerne nessuna
Se faire comprendre en 1000 langues sans en connaître aucune

8. Tanti proverbi per sostenere le proprie ragioni
Tant de proverbes pour appuyer ses propres raisons

9. Il falò di ferragosto
Le feu du 15 août (sur la plage)


10. Non essere scaramantici perchè porta sfortuna
Ne pas être superstitieux car cela porte malheur

11. Salutarsi con due baci sulle guance
Se saluer par 2 bises sur les joues

12. Non guardare il festival ma conoscerne tutte le canzoni a memoria
Ne pas regarder le festival (comprendre le Festival de San Remo), mais en connaître toutes les chansons par coeur

13. L'eterna competizione con la Francia
L'éternelle compétition avec la France

14. La mamma prima di tutto
La maman avant toute chose

15. L'intoccabile mese di ferie ad agosto
L'intouchable mois de vacances au mois d'août

16. La borsa abbinata agli occhiali, alle scarpe, al cellulare
Le sac assorti aux lunettes, aux chaussures, au téléphone portable

café, italie
17. Il caffè macchiato, al vetro, ristretto, in tazza grande
Le café macchiato, dans un verre, ristretto, dans une grande tasse

18. La pasta sempre al dente
Les pâtes toujours al dente

19. Un vino giusto per ogni occasione
Un bon vin pour chaque occasion

20. Circa 60 milioni di allenatori
A peu près 60 millions d'entraîneurs

21. Incontrare un italiano all'estero e salutarlo come un fratello
Rencontrer un italien à l'étranger et le saluer comme un frère

22. I pranzi festivi che finiscono con la buonanotte
Les déjeuners, jours de fêtes, qui se finissent en bonne nuit


23. La varietà infinita delle ricette regionali
La variété infinie des recettes régionales

24. La pizza sottilissima, ma anche media, ma anche alta, ma anche al trancio
La pizza très fine, mais aussi un peu épaisse, mais aussi très épaisse, mais aussi en tranche

25. La fantasia nel risolvere i problemi
La créativité à résoudre les problèmes

26. Un grande cuore quando meno te lo aspetti
Un grand coeur lorsque tu t'y attends le moins


27. La montagna d'inverno e il mare d'estate
La montagne en hiver et la mer en été

28. Il dilemma tra presepe e albero di Natale
Le dilemme entre la crèche et l'arbre de Noël

29. Il pranzo della domenica
Le déjeuner du dimanche

30. Le rime cuore e amore di poesie e canzoni
Les rimes Cuore et amore des poésies et des chansons

31. Confessarsi dal parrucchiere
Se confesser à son coiffeur

32. I rimedi della nonna contro i piccoli fastidi
Les remèdes de la grand-mère contre les petits maux

plages lazio, italie
33. Oltre 8.000 km. di costa per scegliere dove piazzare l'ombrellone
Plus de 8 000 Km de côtes pour choisir où poser le parasol

34. Le partenze intelligenti
Les départs en vacances intelligents

35. La commedia sexy degli anni '70
La comédie sexy des années 70

36. Fare sette e mezzo con la matta
Gagner la partie de carte sette e mezzo avec le joker

37. Festeggiare sia il compleanno che l'onomastico
Fêter autant l'anniversaire que la fête

38. Le gite fuoriporta a Pasquetta
Les promenades en dehors de la ville le lundi de Pâques

39. Le barzellette con l'italiano, l'inglese e il tedesco
Les blagues avec l'italien, l'anglais, l'allemand

40. Avere ben più di 40 motivi per sentirsi speciali
Avoir bien plus de 40 raisons de se sentir spéciaux

fiat 500, italie
Être Italien

Être italien, tout un poème ! Si parler avec les mains est moins vrai au nord qu'au sud, la superstition semble avoir de beaux jours devant elle. Il n'y a qu'à voir les étagères des librairies plus fournies qu'en France, sur les tarots et autres livres New Age...

... le café, les pâtes, le vin, la pizza, les recettes régionales ne font plus mystères pour les français qui apprécient tant l'Italie pour ces raisons aussi. Pas de surprises non plus à voir les déjeuner du dimanche s'éterniser jusqu'au soir...

... que dire du football ? Que des émissions spéciales existent où l'on parle football pendant la partie, sans en montrer aucune image à l'écran !...

... les vacances avec son lot d'embouteillages, ses parasols, ses plages ou ses montagnes, le mois d'août voyant les villes se vider plus sûrement qu'une acqua gassata, en plein forum romain...

... en somme, 40 bonnes raisons d'aimer l'Italie !

Et vous, quelle est votre vision de l'Italie ? Si loin des clichés ?

Comment peut-on être Italien ?- Beppe Severgnini

"Etre italien, c'est un travail à plein temps. Nous n'oublions jamais qui nous sommes, et prenons un malin plaisir à dérouter l'observateur."

Vos Chemins Mènent à Rome

Rome, italie

23 commentaires :

sur les traces de notre enfance a dit…

J'adore cet article, il m'a propulsé en Italie en 3 secondes...
Ma raison préférée parmi les 40"Tanti santi a cui votarsi", presqu'ex-aecquo avec "Il lontano zio, cugino, nipote d'America".
Ca c'est pour le rêve, l'évocation des mots.

Sinon un petit souvenir qui revient, de mes brèves incursions en Italie, à la frontière près du col de Tende.
Rapporter des "Nazionale". Je ne sais pas si cette marque de cigarette existe encore ? Je les trouvais à peu prés aussi bonne que nos infames P4 que tu n'as pas du connaître ! mais j'aimais prononcer ce mot, lié à une rapide promenade sous les arcades, la neige, le froid... Je devais avoir un peu plus de vingt ans, et c'est toujours aussi présent.

Mais cela n'a rien à voir avec ma vie Romaine. Pour répondre à ta question, ma vision de l'Italie, ma vision de Rome plutôt, c'est que je me suis sentie "d'ici" tout de suite. J'ai donc moi aussi 40 bonnes raisons d'être Italiennes...
Anna

Silvia a dit…

Au n.38, "le gite fuoriporta a Pasquetta", vous avez traduit Pâques, mais Pasquetta, ce n'est pas du tout Pâques, Pasquetta, c'est le lundi de Pâques !!!
Et puis pour ce "fuoriporta" je dirais hors de la ville ou même hors les murs, car anciennement les portes de la ville étaient au niveau des murs. Le "fuoriporta" italien et notamment romain est une expression très particulière et il faudrait bien la nuancer.

Eric a dit…

Bof. Je publie votre commentaire sans grand enthousiasme... par principe.

Comme dans tout dans la vie, il y a l'art et la manière. Si je corrige la traduction de Pasquetta, je dirais que votre commentaire me vaccinerait de publier du contenu orignal à l'avenir. Il est parfait pour doucher l'enthousiasme et le plaisir. J'aime les donneurs de leçon et cela me rappelle un commentaire du même genre sur Basquiat.

Pignolo au féminin, cela donne quoi, Silvia ?

Silvia a dit…

Et permaloso, cela donne quoi ?
Je pense que si l'on s'expose par un site ou un blog, on doit accepter et même assumer toute réaction que cela peut engendrer.
Et si l'on donne des infos, autant les donner correctement, surtout que personne n'a rien demandé.
Cela dit, votre blog est déjà meilleur que bien d'autres même sujet, dégoulinant de prétention. Bien sûr, c'est mon avis. Et bien sûr, libre à vous de ne pas publier. Bon dimanche.

Eric a dit…

Susceptible, je crois.

Bien sûr vous avez raison, et pour vous être agréable, j'ai ajouté la mention "traductions indicatives".

Plus qu'informatif, ce billet se voulait point de départ d'une discussion sur qu'est-ce que l'Italie pour vous ? que vous soyez italienne ou pas. Mais si cela n'a pas été compris, c'est toujours de la faute de l'auteur. Donc, je ferai mieux la prochaine fois.

Merci de votre commentaire.

sur les traces de notre enfance a dit…

"Dégoulinant de prétention" !
Rien que ça !
C'est votre commentaire que je qualifierai ainsi.
Eric se défonce littéralement pour ce blog. Il se trouve effectivement être l'un des meilleurs, je dirai même le meilleur. Mais il n'a jamais dit qu'il était LE BLOG PARFAIT.
Si quelque chose lui fait défaut, c'est bien la prétention.

Un blog est un outil génial si on le compare avec un journal.
Ce qui les différencie, c'et l'interactivité immédiate entre bloggeurs et lecteurs.
Et je suis bien placée pour savoir à quel point Eric est à l'écoute et tient compte de la moindre remarque ou critique pour essayer d'améliorer encore le blog. Combien il est dans l'attente des réactions de ceux qui passent ou sont de fidèles lecteurs. Combien il aime ouvrir ses colonnes à ceux qui partagent son amour de Rome.

Mais il y a remarque et remarque. Je ne vois pas l'utilité pour lui de la votre, qui ne l'aidera en rien, ni nous lecteurs avides de témoignages, de réactions constructives, de participations.

PS je suis sûre que vous aimez Basquiat. Ne cherchez pas à comprendre ! it's a private joke.
Petite pique personnelle.

Rien de vous empêche de donner de vous une vraie image, qui êtes vous, où vivez vous, quel est votre lien avec Rome, pourquoi ce mot de prétention dégoulinante, pourquoi lisez-vous le blog ?
Vous auriez pu faire un commentaire qui éclaircisse les points qui vous ont choqué.
Dommage.
Cordialement
Anna

Eric a dit…

Anna, je pense que le sujet est clos. J'ai corrigé mon erreur. Je ne suis pas italien et bien qu'ayant demandé l'aide de mon collègue pour la traduction, quelques imprécisions m'ont échappé. N'en parlons plus.

Parlons plutôt de ce beau pays qu'est l'Italie, de ce qu'il nous offre tous les jours (aujourd'hui, un beau manteau blanc de neige !).

I Love Italy !

Silvia a dit…

Contente que le sujet soit clos, mais votre avocat défenseur mérite quand même une réponse.
Si Anne avait lu avec attention, elle aurait compris que ce "dégoulinant de prétention" ne se référait pas à ce site, mais aux autres, justement. Relisez ma phrase : justement, je qualifiais ce site de "bien meilleur que d'autres même sujet, dégoulinant = qui dégoulinent de présomption". Les autres, pas celui-ci.
D'ailleurs Eric l'avait bien compris, et ça c'est le principal.
Egalement, toujours grâce à une lecture plus approfondie, vous auriez pu comprendre que je suis une femme, puisque je m'appelle Silvia, alors que vous venez me demander ce qui m'a choqué (sic), comme si j'étais un gars.
Et... désolée, mais je ne suis pas choquée du tout.

Sur cela, bonne année, cher Eric.
Ou buon anno, si vous préférez.

Eric a dit…

Bonne année à vous, Silvia.
A bientôt.

sur les traces de notre enfance a dit…

Sylvia, accepteriez-vous mes excuses. Effectivement j'ai lu trop vite, pris la mouche trop vite et mon commentaire me semble avec le recul, déplacé.
Anna

Silvia a dit…

Oui, bien sûr Anna, j’accepte vos excuses et si ce n’est qu’aujourd’hui que vous me lisez, c’est parce que je ne viens que de temps en temps sur cette page, à différence de vous me paraît-il (pour l’amour de Dieu, ce n’est pas un commentaire malveillant ou un jugement de valeur, mais juste un constat !).
Là, je venais juste de débarquer et vous réponds illico.
Pas de problème donc en ce qui me concerne.
Au passage, j’ai lu votre belle chronique de l’Epiphanie concernant l’Avent, l’attente, la crèche, les Mages : à part la galette, pas trop de différence par rapport à ce qu’on aurait pu vivre en Italie à la même époque donc vous qui êtes, il me semble, si friande de tout ce qui touche à la Botte et notamment à la Ville Eternelle, dites-vous bien que votre enfance a été presque romaine…
Dans l’espoir de vous faire plaisir.
Bonne année 2010 (on est toujours à temps)
Silvia

Eric a dit…

Bon, super, tout est bien qui finit bien, alors. Et j'en suis très heureux.

sur les traces de notre enfance a dit…

Sylvia,
Merci d'avoir accepté mes excuses pour cet emportement "au 1/4 de tour" style "touche pas à mon pote !".
Quand j'ai tout relu, j'ai eu honte de ma réaction épidermique disproportionnée.

Je suis très touchée que vous soyez aller voir mon blog, et que vous ayez aimé ce récit.
Et vous me faite plaisir, énormément, en qualifiant mon enfance de presque romaine.

Et comme j'ai une imagination galopante me voilà partie dans des souvenirs en Version Originale Italienne. J'espère que j'aurai des sous-titres... Là où un français dit un mot j'ai toujours l'impression qu'un italien en case quatre !

J'ai voulu vous rendre visite, je n'ai trouvé qu'une page vide.
Avez-vous un blog ?
Je vous souhaite également une bonne année.
Peut-être nous rencontrerons-nous au hasard d'un commentaire...
Amicalement
Anna

Silvia a dit…

Non, je n’ai pas de blog, au moins pour l’instant, et je n’ai pas vu le vôtre non plus : votre récit, je l’ai lu sur ces pages et même si en effet vous mentionniez l’existence d’un blog à vous, je ne me suis pas aventurée : peut-être maintenant que vous me dites j’irai voir.

C’est vrai ce que vous dites à propos de la quantité des mots ou plutôt de la longueur des mots italiens versus le français. Et pas que pour le sous-titrage : avez-vous déjà essayé d’envoyer un texto en italien ? Par rapport au français – et je NE parle PAS de langage sms - c’est désespérant… De plus, l’italien n’étant pas une langue phonétique, pas de raccourci hormis le chiffre 6 pour le verbe être à la 2ème du singulier, de plus, l’italien est une langue de voyelles et celles-ci, n’étant jamais anodines, réclament toujours leur place !
Mais je viens vous raconter tout ça alors que sans doute vous, vous le savez déjà.

Petite curiosité : vous aviez essayé quoi, pour me rendre visite ?

sur les traces de notre enfance a dit…

Bonjour
J'ai cliqué sur le "Sylvia" qui apparait à droite du B orange.

J'avais complètement oublié que c'est dans un commentaire que j'ai raconté mon histoire sur l'Epiphanie.
J'ai repris après ce texte, en l'augmentant, pour le mettre dans mon blog et comme il suffit de cliquer "sur les traces de notre enfance" pour y accéder, j'ai cru que vous l'aviez lu, là

J'ai cliqué sur votre nom parce que
je me suis dit que nous avions, plutôt moi surtout, bien mal commencé, mais j'ai eu, après votre avant-dernier commentaire, envie de vous connaitre mieux.

Je vis en France et pour ce qui est de mon rapport à l'italien, si je le lis, j'ai malheureusement perdu petit à petit le "parler" et quand à la compréhension... dans les films que j'ai vu 10 fois ça va.
La télé, la radio je n'arrive pas à suivre. En conversant peut-être y arriverai-je parce que les italiens s'adaptent, simplifient et répètent s'il le faut.

Eric doit avoir l'impression d'être devenu le café du coin !

Eric a dit…

Je le prends plutôt pour un compliment...

Silvia a dit…

Voilà Anna, je suis allée lire la version "augmentée" de votre récit de l'Epiphanie et… je confirme mon penchant pour la version courte, celle que j’avais savourée en première !
Je vais être claire - j'essaie, au moins : la v.a. a été remaniée et c'est très bien, elle dégage beaucoup de charme et pourrait devenir un petit livre pour enfants au cas où vous n'y auriez pas déjà pensé. Mais dans la v.c. la nostalgie dont les mots sont pétris se mélange à l'ironie et il y a toujours un sourire doux-amer aux coins des lèvres et ce balancement entre une mémoire à préserver et la conscience de cette légère douleur que les souvenirs parfois nous provoquent.
S’enchaînant avec beaucoup d'immédiateté, les mots donnent lieu à un résultat tridimensionnel, on dirait un tiroir magique d'où ces mêmes souvenirs peuvent sortir et se re-matérialiser l'espace de quelques minutes pour s'évanouir à nouveau une fois notre lecture terminée.
C’est ce qui m’a plu le plus de votre Befana à vous.

Au juste, et c’est au gérant du café que je pose la question… est-ce que je me trompe, ou ce nom – Befana -, pourtant indissociable de Rome, n’apparaît nulle part ?
Je l’avoue, je n’ai pas tout lu, loin de là, mais j’aimerais savoir s’il a déjà sa place sur ces pages ou si mon impression est bien la bonne. Au cas où, on pourrait l’intégrer…

Eric a dit…

Bonjour Silvia,
vous avez raison, je ne crois pas que la befana ait été mentionnée nul part...
Si c'est une proposition pour que vous en parliez dans un prochain billet, ce serait avec plaisir...
Dites moi !

Silvia a dit…

Tout à fait d'accord, cher Eric, et le plaisir serait partagé, mais vous ne croyez pas que là, on serait en décalage par rapport à la saison ? Mieux vaudrait attendre peut-être que la fête de l'Epiphanie soit à nouveau à l'approche pour parler de la Befana ? Dites-moi qu'est-ce que vous en pensez et de toute façon, même si c'est partie remise pour l'année prochaine, ce n'est pas pour autant que je vais arrêter de sévir sur ces pages... La preuve, vous allez me retrouver dans un autre commentaire pour le Déjeuner du 15 Août : ah, le don d’ubiquité, j’aime bien !

Eric a dit…

Moi, je serais très heureux que ce billet sur les 40 bonnes raisons débouche sur un billet signé Silvia... je suis plutôt spontané... donc la befana me va très bien, même quand ce n'est plus l'heure.

A vous de me dire !
Ciao

sur les traces de notre enfance a dit…

Sylvia, c'est par hasard que je tombe aujourd'hui sur ton message.

Le texte écrit dans mon commentaire, est celui d'une adulte qui prend plaisir à évoquer ses souvenirs.
Il en est tout autrement dans le blog, où là, en tout cas c'est ce que nous essayons de faire, deux fillettes d'une dizaine d'années racontent leur enfance.
Racontent, cela veut dire des récits travaillés, dans lesquels nous voulons rendre compte de la vie qui étaient la nôtre.
Rien n'est inventé, mais c'est rarement le premier jet qui est définitif. Il y a les illustrations, les souvenirs qui se mélangent mais la nostalgie en est absente, puisque nous les revivont au présent.

Cela m'amuse que vous parliez d'écrire un livre. J'ai souvent entendu cette réflexion. Même si écrire est aussi important pour moi que respirer, j'aurai horreur d'être dans une démarche de publication.
Eric peut témoigner de ma réticence à me lancer dans Cinecittà, que j'appelle mon "cauchemard adoré".
Se retrouver devant une page blanche, et DEVOIR écrire, est une torture. J'attends toujours la veille. Quand c'est terminé, à l'aube d'une nuit blanche parce que je commence en général à 2 heures du matin, je suis ravie.
C'est une expérience...
Ce sera la seule. Je suis une diariste, une correspondante effrénée, maintenant il y a mon blog, celui d'Eric. Cela suffit à mon bonheur de joueuse de mots.
Anna

Je ris, parce que j'imagine la tête de ceux qui liront cette série de commentaires.
Nous en venions presque, verbalement, "aux mains", et nous voilà devenus tous les trois les meilleurs amis du monde !

J'attends avec impatience cette BEFANA promise...

Eric a dit…

@tous : mon petit doigt me dit que vous n'aurez pas beaucoup à attendre...

Anonyme a dit…

tout simplement merveilleux
viva italia et les italiens

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